Fiction adulte qui traite de l'esclavage en Afrique et plus précisément au Sénégal

L’histoire se passe en 1750. Michel Adanson, botaniste, débarque au Sénégal pour étudier la flore locale. Il rêve de créer une encyclopédie universelle du vivant. À cette époque, la région est une concession française où la traite des noirs est à son apogée. Adanson a vent de l’histoire d’une jeune africaine très belle, promise à l’esclavage, et qui se serait évadée. Il part à sa recherche, la trouve puis la perd pour toujours.

Quelque part dans les fjords de l’ouest islandais, un homme se réveille dans une église, perdu. Dans le cimetière tout proche, l’épitaphe d’une tombe retient son attention : Ton absence n’est que ténèbres. C’est à ce moment qu’une femme s’approche de lui. Le connaissant manifestement bien elle lui propose de l’emmener chez sa sœur qui sera ravie de le revoir, dit-elle...

A l'hôtel de Pendizack, manoir situé dans les Cornouailles, cohabitent différents pensionnaires tous plus truculents les uns que les autres : l'avare veuve Mme Cove, et ses trois filles tellement douces, la lumineuse bonne à tout faire Nancibel, l'acariâtre Miss Ellis... Nous sommes en 1947, et la tragédie qui va se jouer happe le lecteur immédiatement : on sait en effet dès le départ que le manoir, situé sur une falaise dangereuse, va s'écrouler, ce qui va causer la mort de plusieurs des pensionnaires. Mais qui ? Et que s'est-il passé lors du festin qui s'est déroulé la veille du drame ?

Docteure en philosophie, Claire Marin n'a pas son pareil pour faire passer des concepts philosophiques de manière simple et claire. Dans ce documentaire, elle interroge l'idée de la « place » : affective, sociale, géographique, celle que l'on a perdue, celle que l'on craint de perdre. Mais l'homme n'est-il pas dans une perpétuelle dualité, à vouloir à la fois irrésistiblement s'ancrer, et dans le même temps, à avoir besoin de se déraciner, de changer ?

Il n’a pas de prénom. C’est juste un jeune tunisien à qui la révolution n’a pas apporté l’avenir attendu. Depuis la prison où il est enfermé pour avoir commis plusieurs crimes, il crie sa rage dans un monologue ravageur adressé à son avocat commis d’office et à un expert psychiatrique. Il a 15 ans, vit à Tunis dans une famille dysfonctionnelle. Il est en colère contre son pays et ses coutumes, son père et son éducation, ses copains. Il trouve refuge dans les livres qui lui tiennent compagnie et éloignent les gens...

Timoti est un jeune garçon timide qui vit seul avec son père. Celui-ci n'est pas toujours à l'écoute de son fils. Ils vivent au quatrième étage d'une tour, et devant la fenêtre de la chambre de Timoti, il y a un grand arbre... Quelle surprise pour Timoti de trouver un jour une jeune fille assise sur une branche de l'arbre, qui s'invite dans sa chambre et lui propose de partir à l'aventure. Timoti se montre courageux et accepte ce défi. Où cette jeune fille va-t-elle l'entraîner ?

Quelle idée de voyager avec un meuble aussi lourd ? pense Minime, la souris qui est sur le quai du port. En fait, ce meuble est le piano de la famille Mozart, en tournée pour donner des concerts. Sur le quai, Wolfgang Amadeus Mozart se met à jouer du violon pendant que sa sœur l'accompagne au piano.Tous les voyageurs et douaniers sont sous le charme de la musique.